/image%2F0554531%2F20240310%2Fob_5c4269_hugo-citation-2.jpg)
« Tu n’es plus où tu étais mais tu es partout où je suis. » Victor Hugo
Que dire après celà ? Cette prose
Qui m’émeut dit si bien les choses,
Vécue comme une longue absence
Qui pour nos cœurs n'aurait aucun sens.
Paradoxe qui ne change rien
À la suite, de ce qu’il advint,
De tous les regrets inexprimés
d’avoir laisser filer les années,
Quand court cette pensée indicible
Faite de souvenirs si sensibles
Qui peut nous paraître si banale
Et pourtant banalement fatale.
Oh, à mesure que le temps passe,
Je me sens le cœur à marée basse
Quand se profile, temps névralgique,
Aux frimas, la date fatidique.
Car rien ne peut empêcher les pleurs
Rien, pas même la beauté des fleurs.
Seule la brise peut les sécher
Quand le chagrin tarde à s'étancher.
Voir aussi
* Le temps s'enfuit -- Que peut l'amitié -- Liens d'amitié --
| -------------------------------------------------------------------------------- << Christian Broussas- Après ça- © CJB - 10/03/24 >> -------------------------------------------------------------------------------- |
/image%2F1188767%2F20241121%2Fob_71fcbf_colvert-2.jpg)








